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Évaluation des tiers : la confiance ne supprime en rien la nécessité de contrôler

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évaluation tiers partenaire en affaires gestion risque de corruption conformité fraude réputation et sanction judiciaire avec peine de prison
Évaluation des tiers en affaires

L’évaluation des risques encourus lors des relations d’affaires avec des tiers devient désormais une priorité pour les directions d’entreprise et leurs conseils d’administration. Il y a une bonne raison à cela : les partenaires extérieurs qu’ils choisissent peuvent en effet avoir un impact significatif sur le succès et la bonne réputation de leur entreprise… Ou sur son échec.

D’après l’Institute of Collaborative Working, on peut raisonnablement estimer que 80 % des coûts d’exploitation directs et indirects d’une entreprise peuvent provenir de tiers (des prestataires par exemples), et c’est jusqu’à 100 % pour les revenus issus de partenaires stratégiques, franchisés et agents commerciaux notamment. Pour faire simple, il n’y a pas d’alternative : l’évaluation des tiers doit devenir un réflexe systématique pour préserver et pérenniser l’entreprise. Lorsque les relations nouées avec des tiers sont efficaces et fluides, vous en bénéficiez directement. En revanche, lorsqu’elles échouent, ces échecs deviennent non seulement les vôtres mais surtout ils s’amplifient, explique Michael Saracini, CEO de Aravo Solutions.

Sous pression permanente des états, partout dans le monde

Une discipline stricte à ce sujet s’avère donc cruciale, surtout lorsque l’entreprise est exposée à l’international. En effet, dans de nombreux pays, des institutions gouvernementales opèrent pour faire respecter les diverses réglementations en vigueur contre la corruption, le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme, ou pour l’éthique des affaires et le respect des normes industrielles. Elles font la chasse aux tricheries et aux irrégularités rendant ainsi ces procédures d’évaluation incontournables pour les entreprises. Ces dernières se doivent donc d’être conformes et vertueuses, c’est à dire aussi de travailler au maximum avec des partenaires eux-mêmes irréprochables.

Adapter et structurer l’approche opérationnelle

C’est en effet un défi majeur à un moment où l’évaluation et la gestion des risques que les tiers font peser demeure une discipline relativement nouvelle, et où les entreprises ne sont pas au même niveau de maturité. Le secteur d’activité, la taille et la culture interne influencent sensiblement ce dernier. Par conséquent, il est aujourd’hui reconnu que, d’une discipline qui a largement évolué à partir de processus cloisonnés et ad hoc, on se doit de passer à une vision plus globale, standardisée et proportionnée de la gestion du risque, rappelle Michael Saracini.

Bien sûr, les opérations d’évaluation et de vérification peuvent être sous-traitées, mais dans tous les cas, elles restent de la responsabilité des entreprises.

L’enjeu in fine est d’éviter à tout prix les sanctions judiciaires (peines de prison ferme, interdiction d’exercer, amendes…) et les sanctions business comme le déréférencement auprès d’institutions internationales (FMI, FAO, Banque Mondiale…) ou encore une atteinte à leur réputation qui peut par exemple entraîner une perte de chiffres d’affaires et une chute de la valorisation.

5 risques à surveiller avec une vigilance accrue

Voici quelques domaines clés dans lesquels des relations d’affaires avec des tiers défaillants ou mal-intentionnés (partenaires, clients, fournisseurs, distributeurs…) peuvent entraîner des pertes dommageables pour les entreprises :

Risque de conformité :

Le partenaire n’est pas conforme au regard des règles et normes en cours dans le domaine d’activité de l’entreprise. Pour illustrer ce point, nous vous proposons de lire un exemple de mission que nous avons réalisée pour le compte d’un client. Il est intitulé « Fermeture imminente ».

Risque de corruption :

Les employés d’un partenaire avec lequel l’entreprise a contracté se livrent à des comportements illégaux avec un de leur sous-traitant… Peu importe en fait que cela soit dans le contexte du partenariat, ou en dehors de ce dernier : cela reste hors-la loi et sanctionnable.

Cyber-risque :

Les données d’une organisation peuvent devenir vulnérables si l’un de ses partenaires n’est pas protégé de façon adéquate…. Ou s’il ne respecte pas les lois de plus en plus strictes en matière de protection des données comme le RGPD en Europe.

Risque opérationnel :

Une organisation peut être amenée à ne pas honorer ses commandes vis-à-vis de ses clients et à perdre des marchés si un de ses partenaires stratégiques présente un risque opérationnel important.

Risque de réputation :

Une entreprise peut être automatiquement associée à un scandale et voir sa réputation dégradée même si les faits en cause sont uniquement du ressort d’un tiers avec lequel elle est visiblement liée. Sur ce sujet, nous vous invitons à lire un exemple de mission que nous avons réalisée et qui illustre parfaitement ce point : c’est le « Rendez-vous manqué« .

En conclusion, peu importe la taille ou le métier dans lequel votre entreprise évolue, l’évaluation régulière de l’intégrité de vos prestataires, partenaires, fournisseurs ou encore distributeurs est un enjeu de tout premier ordre. Si vous pensez que votre entreprise peut être confrontée à un des risques évoqués ci-dessus, SKAN1 propose des solutions pour vous aider à les identifier et les évaluer. Retrouvez-nous sur SKAN1.fr.

Lire aussi : les critères à retenir pour l’évaluation d’un tiers selon l’Agence Française Anticorruption (AFA)

SOURCE

The Ethical Boardroom : Third-party risk management and the ethical boardroom


Mission SKAN1 sur plusieurs pays France, Pologne, Suisse et Malte : évaluation ou due diligence sur le plan contentieux partenaire employé fraude escroquerie - risques financiers et juridique - Sapin 2 FCPA UK Bribery Act

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