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Le portrait-robot du fraudeur en entreprise

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Portrait robot du fraudeur en entreprise PME et ETI - étude KPMG 2016
Etude KPMG sur le profil des fraudeurs 2016

D’après l’étude de KPMG (Global profiles of the fraudster), le portrait-robot du fraudeur correspond à un homme âgé de 36 à 55 ans, disposant de plus de dix ans d’ancienneté et occupant un poste d’employé ou de cadre moyen. Très souvent, ce dernier est particulièrement difficile à identifier en amont car non seulement il bénéficie de la confiance de la direction, mais aussi il est très souvent sympathique. Dès l’émergence d’un soupçon, il est recommandé et pertinent de diligenter une enquête interne avec l’aide éventuelle de prestataires spécialisés comme Skan1.

D’après l’étude, lorsque le fraudeur est démasqué, dans 86 % des cas, ils ont été licenciés et dans 61 % des cas, ce licenciement s’est accompagné d’un dépôt de plainte au pénal par l’entreprise victime.

Enfin, inutile de rappeler que lorsque le fraudeur potentiel se sent surveillé, par exemple via une procédure de due diligence réalisée par un tiers de confiance, et qu’il sait pertinemment qu’il sera sanctionné si les faits sont démasqués, le risque de fraude au sein de l’entreprise diminuera fortement.

Synthèse de l’étude sur les fraudeurs en entreprise

AGE

  • 70 % des fraudeurs ont entre 36 et 55 ans
  • 14 % ont entre 26 et 35 ans

GENRE

  • 80 % des fraudeurs sont des hommes selon l’étude. En revanche, le nombre de femmes fraudeurs est en augmentation avec 13 % en 2010 et 17 % en 2015

TYPOLOGIE

  • 65 % des fraudeurs sont des collaborateurs de l’entreprise victime
  • 21 % sont des anciens collaborateurs
  • 62 % des fraudes sont réalisées en groupe

STATUT

  • 34 % des fraudeurs sont des dirigeants
  • 32 % sont des managers
  • 20 % sont des employés

ATTRIBUTS PERSONNELS

  • 38 % des fraudeurs étaient respectés et inspiraient confiance.

Lire aussi : Quelle est la probabilité pour une PME d’être victime d’un acte frauduleux en interne ?

SOURCE


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